Les candidats à la franchise et le bonbon vrac
3420 visites depuis le 07/12/2011. Article référencé dans la catégorie Actualité.
bonbon commerçants geslot Les candidats à la franchise et le bonbon vracGlup's, la franchise de bonbon des Champs Elysées Le sujet est à l'ordre du jour : peut-on devenir riche dans une franchise de bonbons ?
« Assurément non ! » répond Eric Geslot, patron de la franchise « 100% bonbon » Glup's et président de Geslot SAS, négociant en confiseries vrac.
Le bonbon vrac est-il une activité rentable ? « Oui, pour des commerçants impliqués dans leur exploitation. »
Certes, la marque n'est pas une assurance tous risques. Erreur de pilotage, mauvaise gestion, cupidité, nul n'est à l'abri d'un dérapage. Glup's le sait. Par le passé, l'enseigne a fait les frais d'un développement peu scrupuleux.
repris in extremis en 1996 par la famille Geslot (grossiste en confiseries depuis 1952), Glup's est depuis une franchise qui s'autogère. Elle assume ses choix : 3 à 5 nouveaux points de vente par an, une structure de développement et d'animation adaptée, un actionnariat strictement familial.
Résultats : une chaîne de 45 magasins qui fait son chemin et une succursale sur la plus belle avenue du monde (les Champs Elysées à Paris)
. En fonction de leur zone d'implantation, les franchisés (qui pour certains ont 17 ans d'ancienneté) réalisent des chiffres d'affaires compris entre 150.000 et 600.000 euros.
la franchise
Glup's va comme un gant à des commerçants
Pour tous les couples qui veulent se lancer dans le commerce de détail en confiserie, le modèle économique Gup's possède de réels atouts. Poids du stock très limité (6.000 euros), pas d'invendus, effectif ramené à 2 personnes (les franchisés exploitants), marge brute confortable (70%).
Sous réserve d'investir dans un emplacement n°1 évidemment, le nerf de la guerre encore et toujours !
Si cet élément détermine l'activité d'une boutique, le loyer ne doit pas entâcher la rentabilité. Le prévisionnel d'exploitation doit obligatoirement être réaliste. «
C'est le b.a-ba, mais il est bon de le rappeler » souligne le dirigeant de la marque Glup's. «
Chez Glup's, le loyer pèse généralement moins de 10% du chiffre d'affaires d'un magasin. »
Et les investisseurs dans tout ça ?
En fonction de Eric Geslot
« la rentabilité d'un commerce de bonbon est insuffisante pour des franchisés-investisseurs. »
Un Glup's est ouvert 6 jours/7. Lorsque le franchisé n'est pas l'exploitant du magasin, il faut 3 à 3,5 salariés pour couvrir l'amplitude horaire. Dans ce cas, l'impact de la masse salariale sur le résultat d'exploitation rogne considérablement les bénéfices.
Quant aux
financiers qui souhaiteraient entrer au capital d'une franchise de bonbon : «
Même en développant massivement une chaîne de distribution, il est peu probable que la rentabilité attendue soit au rendez-vous. Nous sommes sur un micro marché » souligne Eric Geslot.
Alors, la franchise de bonbon, une activité capitalistique ? Oui pour les commerçants qui appliquent les règles de bon sens. Certainement pas pour des financiers à la recherche de profit immédiat.
N.B. : devoir de mémoire oblige, on ne peut s'empêcher de souligner que l'exaltation des années 1990 autour du bonbon a été suivie d'une longue période d'austérité. Lorsqu'en 1996 Geslot SAS a repris la marque Glup's, le négociant s'est attaché à « donner de l'oxygène aux points de vente qui pouvaient encore être sauvés ».
Contact presse : SBS.Com, 01 46 14 87 38
Salle de presse Glup's : http://www.sbscom.fr/P-5-9-A1-glup-s.html
Site Internet Glup's : www.glups.fr
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